L'Atlantide de Churchward

par Alain Perrin

 

C'est à l'occasion d'une famine qui ravagea l'Inde, en 1874, que le colonel James Churchward fit la connaissance de celui qui allait l'amener à s'intéresser à Mu et l’Atlantide :

« Il s'intéressait beaucoup à l'archéologie et aux anciens écrits il était plus savant en ce domaine qu'aucun autre homme vivant. Quand il vit un jour que j'essayais de déchiffrer un curieux bas-relief, il s'intéressa à moi, et ce fut une des plus sincères amitiés que j'eus le bonheur de connaître. I1 me montra comment résoudre le mystère de ce bas-relief et proposa de me donner des leçons qui me permettraient de m'attaquer à un travail plus ardu ».

Cet homme était un Grand Prêtre Rishi qui lui révéla l’existence d’ anciennes tablettes rédigées par les Naacals (une confrérie de Saints frères originaire de la Mère-Patrie), qu’ils mirent à jour et traduisirent.

Après avoir passé trente ans dans l'armée des Indes, James Churchward continua à parcourir le continent asiatique, il participa à des expéditions au Tibet, en Mongolie, en Sibérie, en Amérique centrale et dans le Pacifique, avant de se retirer aux États-Unis, où il mourut à l'âge de quatre-vingt-six ans.

Il a publié cinq ouvrages  : The lost continent of Mu (1926),The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935).

Traduit de l’américain par France-Marie Watkins :

Mu, le continent perdu (j’ai lu ; l’aventure mystérieuse)

L’univers secret de Mu (j’ai lu ; l’aventure mystérieuse)

Le monde occulte de Mu (j’ai lu ; l’aventure mystérieuse)

L’Atlantide (extraits de L’univers secret de Mu)

« Jusqu’à ces dernières années, l’Atlantide n’était qu’une légende mais les découvertes archéologiques et les recherches des savants l’ont fait surgir du néant ; son histoire demeure vague mais défie toute controverse. Chaque jour apporte une révélation et tout récemment encore de nouvelles découvertes sont venues prouver que l’Atlantide n’est pas un mythe. Cette grande île continentale était située au milieu de l’océan Atlantique et elle existait il y a quelques millénaires à peine. C’est aux travaux de Schlieman que revient l’honneur d’avoir prouvé indiscutablement que l’Atlantide a existé.

Platon a rapporté en 400 av. J.C. les paroles de Solon : « l’Atlantide était le centre d’une civilisation qui a conquis le monde entier. Ce continent s’étendait au delà des colonnes d’Hercule (le détroit de Gibraltar) et il était plus vaste que la Libye et l’ Asie réunies; c’était le lieu de passage vers d’autres îles et un continent au-delà. L’empire de l’Atlantide étendait sa domination jusqu’en Égypte et en mer Tyrrhénienne. Cette grande puissance s’attaqua ensuite à l’Égypte, aux Hellènes et à toutes les nations bordant la méditerranée. Athènes se défendit vaillamment et au péril de ses habitants car, tous les autres Hellènes l’ayant abandonnée, elle repoussa l’envahisseur et, à elle seule, rendit la liberté à toutes les nations protégées par les colonnes d’Hercule. Peu de temps après, un grand tremblement de terre engloutit le continent dans les flots. Le fondateur de l’Atlantide était Poséidon. Un temple lui est dédié, où les peuples se réunissaient tous les cinq et six ans et, en donnant des sacrifices, ils juraient d’obéir aux inscriptions sacrées gravées sur les colonnes du temple.»

Dans sa Vie de Solon, Platon écrit : « Quand Solon visita l’ Égypte (en 600 av. J.C.) un prêtre de Saïs nommé Souchis et un prêtre d’Héliopolis nommé Psenophis lui révélèrent que, 9000 ans plus tôt, les rapports entre l’ Égypte et  les  Terres de l’Ouest avaient été interrompus à la suite de la destruction de l’Atlantide et de l’autre continent au-delà, englouti dans les flots par des cataclysmes. »

Solon séjourna donc en Égypte  en 600 av  J.C. L’Atlantide avait sombré 9000 ans plus tôt. Nous sommes bientôt en l’an 2000. Faisons donc le calcul, 9000 plus 600, plus 2000, et selon ces textes l’Atlantide aurait été engloutie il y a 11500 ans;mais je vais démontrer que le continent fut submergé beaucoup plus tard. J’ai découvert dans un ancien texte grec que, à l’époque où disparut l’Atlantide, il y avait sur cette terre 3000 soldats athéniens, probablement une troupe d’occupation. Un papyrus égyptien nous dit que Poséidon fut le premier roi de l’Atlantide, et qu’il fut suivi par une longue lignée de Poséidons, formant ainsi une dynastie. La couronne de Poséidon portait trois pointes, le symbole numérique de la Mère-Patrie. Son sceptre était un trident, indiquant encore une fois la suzeraineté de Mu. Il y a 20 000 ans , le trident était aussi le sceptre des Uighurs, et plus tard celui des khmers au Cambodge. Le professeur Le Plongeon a découvert au Yucatan des inscriptions déclarant que « les premiers colons de l’Atlantide étaient des Mayas venues de Mayax » et que, d’autres part, « l’Atlantide fut d’abord secoué par des tremblements de terre avant d’être submergée ». Ainsi le sort de l’Atlantide était une répétition de celui de Mu.

Henry Schliemann, qui découvrit le site de Troie, rapporte : « au musée de Saint-Petersbourg, en Russie, il y a un des plus anciens papyrus du Monde. Il fut rédigé sous le règne du pharaon sent, de la deuxième dynastie, et raconte que le pharaon Sent  envoya une expédition vers l’ Ouest à la recherche des vestiges de la terre d’Atlantide d’où 3250 ans plus tôt, les ancêtres des égyptiens arrivèrent, apportant ave ceux toute la sagesse de leur terre natale. l’expédition revint au bout de cinq ans et elle n’avait trouvé aucun vestige d’un ancien peuple qui puissent apporter des indices sur le continent disparu. Dans ce même musée, on peut voir un autre papyrus de Manetho, le prêtre-historien d’Égypte, qui fait allusion au règne des sages de l’Atlantide qui aurait existé il y a 13 900 ans. Ce papyrus situe le point culminant de la civilisation de l’Atlantide à l’époque où débutait l’histoire égyptienne, c’est à dire il y a 16 000 ans.

Les sages dont parle ce papyrus étaient les rois de l’Atlantide ; ils régnèrent pendant 13 900 ans. L’Atlantide disparut il y a 11 600 ans, par conséquent le continent était gouverné par des rois il y a 25500 ans.

D’après le manuscrit Troano, les premiers colons qui s’établirent dans le delta du Nil étaient des Mayas. Comme ils venaient de l’Atlantide, cela démontre qu’une partie au moins de ce continent était peuplé de Mayas.

Je vais maintenant abandonner les citations d’anciens grecs, mayas ou égyptiens concernant l’Atlantide pour donner une histoire géologique de ce continent qui me semble plus convaincante que tous les documents.

Pour cela, j’entraînerai le lecteur dans une des vallées les plus inaccessibles d’Asie centrale, aux sources du Brahmapoutre. Au sommet d’une des plus hautes montagnes se dresse un monastère dont la bibliothèque contient un grand nombre de très anciennes tablettes d’argile. Ces tablettes ont été classées par sujets, dont l’un d’eux étant la géologie et l’histoire, et remontent aux temps les plus reculés, avant que l’homme foule la surface du globe. Elles comportent une histoire détaillée de l’Atlantide  et une curieuse carte représentant le continent perdu et les contours des terres bordant l’océan atlantique, fort différents de ce qu’ils sont aujourd’hui. Je citerai le passage qui me paraît le plus remarquable :

« L’Atlantide n’avait pas toujours été une île. En des temps très anciens, avant l’apparition de l’homme sur la terre, alors que des monstres gigantesques hantaient les continents et les mers, l’Atlantide était reliée, à la fois, à l’Amérique, à l’Europe et à l’Afrique (j’emploie les noms actuels des terres et des mers). Une grande convulsion volcanique se produisit qui sépara le continent de l’Amérique, et forma plusieurs îles. Plus tard, une nouvelle secousse tellurique secoua l’autre partie de l’Atlantide, submergea des terres et forma une mer. Alors l’Atlantide devint une île immense, entourée d’eau de tous côtés. »

Étudions maintenant les phénomènes géologiques qui provoquèrent, directement ou indirectement, l’engloutissement de l’Atlantide.

Tout d’abord, le lit de l’océan Atlantique est phénoménal. Il existe là un gigantesque plateau sous marin hérissé de quelques chaînes de montagnes, appelé la crête du Dauphin. Ce plateau est situé  entre 25° et 50 ° de latitude Nord, et 20°et 50° de longitude Ouest. Les Açores sont les sommets d’une de ces chaînes de montagnes sous-marines. En divers endroits des bords de ce plateau, il existe des failles ou falaises à pic, de plusieurs centaines de mètres de haut, donnant l’impression que le toit d’une maison ‘étaient effondrés, laissant un toit plat accroché au quatrième. On trouve une de ces falaises à environ 600miles à l’Ouest et un peu au Sud de l’Irlande. Là, le lit de l’océan plonge soudain de plusieurs centaines de mètres. C’est ce que j’ai appelé la muraille irlandaise. On trouve une formation semblable au bord de la mer des Caraïbes.

Le plateau lui-même est pratiquement horizontal, mais très bouleversé, avec par endroit des amas confus de rochers. Or, cette formation ne peut absolument pas avoir été causée par un soulèvement, car elle évoque plutôt la chute d’une masse rocheuse.

Par conséquent, le lit de l’océan Atlantique prouve qu’à un moment donné de l’histoire terrestre il fut transformé par d’importantes secousses telluriques. Je vais maintenant tenter d’expliquer la cause de ces bouleversements.

Carte de l'Atlantide Sur la carte ci-contre, j’ai tracé le cheminement de la grande ceinture gazeuse centrale, qui allait de Mu, la Mère-Patrie, jusqu’en Asie mineure. Après être passé sous le continent de Mu en deux lignes parallèles, elle atteint le Yucatan et l’Amérique centrale où les parallèles en deux lignes parallèles qui passent sous l’Espagne et le Portugal. La ligne sud, partie des Antilles, atteint les îles Canaries où elle se divise pour pénétrer sous l’Afrique par le Maroc, où elles forment les montagnes de l’Atlas.

Les deux parties de la grande ceinture gazeuse centrale ne furent pas formées en même temps. La ligne sud est postérieure à la ligne nord et elles ne sont pas non plus à la même profondeur. La méridionale est beaucoup plus enfoncée dans les entrailles de la terre, peut-être de plusieurs kilomètres, ce qui explique pourquoi, lorsque l’Atlantide fut submergée pour la première fois, elle s’enfonça si peu qu’elle était presque découverte à marée basse ; des bancs de boue et d’algues apparurent alors, rendant l’Atlantique Nord infranchissable pour les navires. Ce fait est rapporté dans les archives des temples égyptiens. L’Atlantique ne devint de nouveau navigable qu’à la formation de la ceinture méridionale, qui fit plonger le continent à son niveau actuel. Vers la même époque, une autre ceinture gazeuse se forma, passant sous les monts Appalaches, l’Islande et la Scandinavie pour aboutir à l’Oural ; elle a un nombre infini de ramifications. Avant la formation de cette ceinture gazeuse, l’Europe et l’Amérique étaient soudées et il existait une bande de terre appelée par les géologues « route terrestre vers l’Europe », cette terre fut alors engloutie.

La submersion de l’Atlantide et de la route terrestre affecta les côtes de l’Amérique orientale, de l’Europe occidentale et de l’Afrique, par suite de l’abaissement du niveau des eaux de l’Atlantique qui se précipitèrent pour combler le vide laissé par la disparition du continent. Ce fut donc ainsi que la mer d’Amazone fut transformée en marais, que la vallée du Mississippi fut asséchée comme la vallée du Saint-Laurent et que la Floride émergea.

La géologie confirme mes affirmations, mais à rebours, si j’ose dire. La malheureuse géologie a toujours été coupable de mettre la charrue avant les bœufs.

La géologie parle ainsi de « l’élévation des côtes d’Amérique du Nord au cours d’une ère récente de l’histoire terrestre et ce même phénomène peut se constater sur la côte occidentale d’Afrique ». Les géologues ont apparemment fondé leur hypothèse sur le nombre de plages maritimes que l’on peut trouver à l’intérieur des terres, en Amérique orientale, et qu’ils ont appelés les plages « Champlain ».On trouve de semblables phénomènes en Europe. La période géologique dite Champlain fait partie du pléistocène ; or, ce fut au cours du pléistocène que les ceintures gazeuses se formèrent, que les montagnes se dressèrent et que les grandes submersions eurent lieu, alors que d’autres terres émergeaient là où les eaux avaient été peu profondes. Mais quand les géologues prétendent que l’existence de ces plages Champlain est due à l’élévation du terrain, ils se trompent. Leur emplacement actuel est dû à deux facteurs :premièrement, l’abaissement du niveau des océans et, deuxièmement, les secousses volcaniques qui bouleversèrent les terres lors de la formation des ceintures gazeuses.

Les îles Canaries se trouvent juste au dessous de l’embranchement méridional de la grande ceinture gazeuse centrale, au large de la pointe nord-ouest de l’Afrique, à une distance d’une centaine de milles, et juste en face de l’endroit où la ceinture pénètre sous l’Afrique, le Maroc.

Du point de vue volcanique, ces îles sont extrêmement intéressantes car elles possèdent de nombreux cratères, anciens et modernes ; Quand je dis « anciens », je pense à ceux qui existaient avant la formation des ceintures gazeuses. Certains de ces cratères anciens sont antérieurs à l’engloutissement de l’Atlantide. Le volcan le plus connu est le pic de Ténériffe, dont la crête couronnée de neige s’élève  à 3 710 mètres. Mais les îles les plus intéressantes pour moi sont Grande-Canarie et Palma. Le pic de Ténériffe est un volcan moderne, formé par la ceinture gazeuse. Un des cratères de cette île, Chahorra, est douteux, et présente autant de caractéristiques anciennes que modernes. Je n’ai trouvé aucun texte parlant de son éruption ; L’île de palma se trouve à une cinquantaine de milles au nord-ouest de Ténériffe. Le cratère de cette île s’appelle « Grand Caldera » et il est indiscutablement ancien, sans le moindre rapport avec les ceintures gazeuses. C’est le plus vaste cratère que je connaisse et son diamètre dépasse tout ce que l’on peut trouver en Océanie. L’antique Kilauea, le monstre des îles Hawaii, a un diamètre  de 4 828 kilomètres alors que le Grand Caldera est large de près de huit kilomètres et profond de deux. Un examen attentif de ses flancs intérieurs révèle qu’à l’origine il n’était pas aussi profond et tout porte à croire que cette différence de profondeur n’est pas due à un phénomène subit mais se fit graduellement ; à mon avis, c’est un très ancien cratère qui contribua à évacuer les gaz se trouvant sous l’Atlantide, et à  submerger ce continent ; l’île de Palma faisait donc jadis partie de l’atlantide.

Les indigènes de Palma ont une légende, à propos de Grand Caldera et du pic de Ténériffe, qui indiquerait que l’île de Palma faisait jadis partie de l’Atlantide : « Le pic de Ténériffe fut simplement lancé en l’air par le Grand Caldera, par dépit ». Il ne faut pas être grand clerc pour deviner l’origine de ce mythe, et sa raison.

Pendant les terribles bouleversements volcaniques qui accompagnèrent la formation des ceintures gazeuses passant sous ces îles, la terre qui forme aujourd’hui le pic de Ténériffe se trouvait située juste au dessous de la ceinture en formation. C’était un point de moindre résistance. Le pic de Ténériffe fut ainsi érigé et percé, afin de permettre l’évacuation des gaz.

Le grand Caldera, se trouvant à une cinquantaine de milles de là, et sans aucune communication avec la ceinture gazeuse, resta inactif. Aquarante milles au sud-est de Ténériffe, à Grande Canaries, il y a un autre cratère ancien, relativement petit puisqu’il n’a que 1 600 m de diamètre. Il s’appelle Grand Caldera de Bandama. Tous les autres cratères des Canaries sont modernes, tous provoqués par la ceinture gazeuse.

Au nord-est, les Açores sont situées juste en face du Portugal, et de la branche nord de la grande ceinture gazeuse centrale passe dessous. Ce fut d’ailleurs elle qui les fit surgir de l’océan. Elles sont les sommets d’une chaîne de montagnes sous-marine qui fut dressés au-dessus du niveau de la mer, au moment ou l’Atlantide plongea pour la première fois après l’explosion de la chambre gazeuse qui la soutenait . Quand la ceinture gazeuse se forma, elle souleva ces montagnes dont les sommets émergèrent.

Une seule chose permet de faire un rapprochement avec l'Atlantide, la grotte Furna de Furnao Forge. Cette caverne est le vestige d'un ancien cratère qui a changé de position. A mon avis, voici ce qui s'est passé : ce cratère était un de ceux, fort nombreux, employés à l'évacuation des gaz qui soutenaient l'Atlantide. Lorsque le plateau de la chambre à gaz s'effondra, les terres tombèrent verticalement et le cratère conserva plus ou moins sa position. Puis lorsque la ceinture se forma, les gaz trouvèrent une issue de moindre résistance. La croûte terrestre fut alors soulevée et pris alors la position dans, l’ancien cratère devint une grotte creusée au flanc de la montagne.

Je ne puis donner ici qu’un bref résumé de ce qui s’est passé en ces temps reculés, mais il me semble avoir démontré que la géologie prouve l’existence passée de l’Atlantide.

Carte de l'Altantide Au cours de mon dernier voyage au Tibet, je découvris dans un monastère de grandes tablettes qui, à l’examen, se révélèrent être des cartes de diverses parties du monde. J’en trouvai une qui me parut être celle de l’Amérique du Sud. Sa date était indiquée par les positions des étoiles dans les constellations. Des astronomes m’apprirent que ces étoiles occupaient ces positions il y a 25 000 ans. Cette carte m’apportait la clef de biens des énigmes. L’Amérique du Sud, bien qu’indiscutablement un des plus riches domaines archéologiques du globe, attendait encore le premier coup de pioche des savants. Carte de l'Atlantide  

Selon cette carte, deux grands courants de colonisateurs traversaient, il y a 25 000 ans, le centre du continent en bateau. Ils allaient de la Mère-patrie du Pacifique à l’Atlantide et au-delà, jusqu’en Méditerranée et en Asie mineure ! ».

 

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