par Jacques Carletto

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Orichalque,
 métaux inox et verre souple...

 

Que penser de ce métal - l'orichalque - que Platon décrit dans son Atlantide comme couverture des murailles de temple et qui aurait été un alliage de cuivre, laiton, or et d'autres métaux inconnus ?

Information à rapprocher des « lectures » d'Edgar Cayce, ce visionnaire américain qui décrivait sous hypnose le pyramidon de la grande pyramide: Le sommet qui couronnait la pyramide - qui depuis a été arraché (...) Le couronnement de la pointe était métallique. Il avait été fait pour être indestructible; c'était un alliage de cuivre, de laiton, d'or, avec d'autres métaux en usage dans ce temps là... (Lecture 378-16 )

A rapprocher également des déclarations de Paul Schlieman, petit fils d'Henry l'archéologue découvreur des ruines de Troie - qui prétend avoir trouvé des pièces en métal inconnu lors de fouilles dans les ruines égyptiennes de Saïs A rapprocher encore des découvertes de l'archéologue Christos Marothalassitis. Pris en amitié par un vieux berbère qui lui servait de guide, Christos aurait découvert un cimetière « Atlante » en Tripolitaine et, dans les tombes, des poteries et des pièces blanches en métal inconnu L'une de ces pièces qui est censée reproduire l'image géographique de l'Atlantide est faite de deux métaux: l'un blanc pour la mer, l'autre rouge cuivré pour le continent... Doit-on penser à l'orichalque, ce métal du continent des hommes rouges ?

 

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